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Archives de la catégorie ‘cinéma’

Oval – Ah !

avril 17, 2011 Poster un commentaire
Catégories:cinéma, Uncategorized

Bientôt le 8 mars !

mars 5, 2011 2 commentaires
Catégories:cinéma, droits, féminisme

Nathalie Portmann, the Black Swan ;-)

 

C’était avant le style ballerine, l’Oscar et le marmot … huhuhu ! :)))

Catégories:cinéma

i’m at heart a gentleman …

août 1, 2010 Poster un commentaire

"Boys will be boys" Goldfrapp

Catégories:cinéma, musique Tags:

les amis de Roman sont fous de joie

juillet 13, 2010 Poster un commentaire

Y a pas à dire c’est bien la semaine de la gerbe : Polanksi ne sera pas extradé.
Soulagement des soutiens de Roman Polanski
L’article du Monde est dégoulinant :

"c’est une grande joie pour tous les amis de Roman, surtout qu’il était vraiment en mauvaise condition morale ces derniers temps". "Cet isolement le tuait. Mais il s’en remettra très vite, c’est quelqu’un de perpétuellement jeune qui regarde toujours vers l’avenir, et non vers le passé", a-t-il déclaré. Dans un communiqué diffusé lundi, le ministère polonais des affaires étrangères s’est déclaré "satisfait", tandis que le ministère américain de la justice a fait savoir qu’il ne faisait "pas de commentaire"

Samantha Gailey aussi s’en est remis très vite je suppose – c’est "drôle" de voir que son nom n’apparait pas une seule fois dans cet article. Qu’on omet sciemment de rappeler les faits : viol sur mineure de 13 ans – plaidé coupable, Polanski s’enfuit en croyant pouvoir échapper à la Justice raccourcissant de 20 ans au moins la peine qu’il aurait du purger.
Mitterrand, Kouchner et BHL sont fous de joie …
Mon Dieu, dites moi que je rêve – mais dans quel monde sommes nous ?

la domination masculine – le film

octobre 24, 2009 Poster un commentaire

la domination

“La domination masculine” sortira en France (salles UGC) le 25 novembre 2009 …

bande annonce du film …

Festival « Filmer le travail », conférence de presse de Ségolène Royal

octobre 20, 2009 Poster un commentaire

Conférence de presse de Ségolène Royal sur le festival « Filmer le travail »

Lundi 19 octobre
Mesdames, Messieurs, chers amis,

Je suis très heureuse de vous présenter aujourd’hui, avec ses organisateurs et tous ses partenaires, le premier Festival « Filmer le travail » dont la Région Poitou-Charentes est co-organisatrice. Il se déroulera du 3 au 8 novembre en divers lieux de Poitiers, dont la Maison de la Région. J’espère que ses projections, ses débats, ses expositions et toutes ses animations intéresseront un très large public car cette programmation de haute qualité, avec ses séances à 3 euros et ses conférences gratuites, est destinée à tous les citoyens.

Cocteau disait que le cinéma est « cette écriture moderne dont l’encre est la lumière ». Ce festival cinématographique éclaire de nombreuses facettes du travail contemporain et ses métamorphoses au cours des dernières décennies.

Sa sélection exceptionnelle d’oeuvres documentaires et de fiction évoque

les souffrances et les espérances liées au travail,

ses humiliations et ses fiertés,

ses formes nouvelles d’exploitation et d’aliénation

mais aussi ses luttes pour la dignité,

ses solitudes

mais aussi ses solidarités qui font entrevoir d’autres possibles

et, parfois, en montrent concrètement le chemin.

Comme ces ouvrières de Lip jadis filmées par Cinélutte.

Comme ces mineurs du Pays de Galles dont l’épopée est retracée 20 ans plus tard dans « Charbons Ardents ».

Comme aussi ces salarié(e)s de la CEPAM, dont je salue les représentants ici présents : ils et elles ont repris leur entreprise sous la forme d’une coopérative ouvrière de production. La Région est fière de les avoir aidés à sauver leurs savoir-faire et leurs emplois à Mauzé sur le Mignon, en prouvant qu’il est possible de travailler autrement et de s’affranchir de la financiarisation à outrance de l’économie.

D’un film à l’autre,

d’un récit à l’autre,

d’un témoignage à l’autre,

d’un style à l’autre,

vous ferez connaissance avec de multiples visages du travail :

dockers, caissières, cheminots, « femmes de l’aube et du balai » qui nettoient les tours et les bureaux, domestiques parfois réduites à un moderne esclavage, cadres écoeurés par un management qui prétend « gérer des objectifs, pas des personnes », infirmières en milieu rural et bien d’autres.

Ceux qui aiment leur métier et l’exercent avec joie.

Ceux aussi, salariés poussés à bout, qui n’y trouvent plus de sens et pourraient le dire à la manière de cette chanson triste de Miossec, « Les Chiens de paille » : « je n’en peux plus de cette vie-là, je craquerai avant la fin du mois ».

Vous y verrez comment l’industrie nucléaire externalise ses risques chez les sous-traitants.

Comment la précarité et la flexibilité bouleversent les cultures et les identités professionnelles.

Comment une industrie traditionnelle se lance dans une mondialisation incertaine.

Comment aussi des hommes et des femmes s’efforcent de résister à tout ce qui grignote et disqualifie leur honneur professionnel.

Comment des luttes collectives font obstacle à l’individualisation forcenée des relations de travail et s’opposent à des privatisations brutales, à l’insécurisation généralisée, à une organisation du travail pathogène.

Vous y verrez la lucidité des salarié(e)s, leur colère et leur humour, leurs résistances et la dignité opiniâtre d’un monde du travail multiforme s’incarnant dans des histoires de vie toujours filmés avec respect, talent et empathie.

Ce festival imaginé en Poitou-Charentes est une première en France et je suis heureuse qu’une fois encore, notre Région innove.

Parmi les nombreuses raisons qui nous ont poussés à en être partie prenante, permettez-moi d’en évoquer trois.   La première raison tient à l’importance du sujet – le travail dans tous ses états – qui correspond à un axe fort de mobilisation de la Région Poitou-Charentes à travers ses politiques de santé, de formation, d’accompagnement des salariés et des entreprises. Dès le début de la mandature, nous avons voulu prendre à bras le corps les questions de santé au travail et d’amélioration des conditions de travail. Françoise Mesnard, Vice-Présidente du Conseil Régional et médecin du travail ici présente, s’y est beaucoup impliquée.

Les orientations que nous mettons en oeuvre dans ce domaine, en liaison avec les organisations syndicales et les entreprises, en partenariat notamment avec l’Agence Régionale des Conditions de Travail et en nous appuyant sur un réseau de médecins du travail que nous avons constitué à l’échelle régionale (idée reprise depuis par d’autres Régions), nous les avons élaborées, précisées et enrichies grâce à l’organisation de deux forums régionaux Santé et Travail.

Le premier nous a permis de procéder à un état des lieux précis dont deux thèmes prioritaires ont émergé : le développement inquiétant des troubles musculo-squelettiques et la croissance alarmante de la souffrance psychique, conséquences directes de l’organisation dominante du travail et de l’insécurisation de l’emploi.

Le second nous a permis de mettre l’accent sur des actions concrètes dans lesquelles le renforcement du dialogue social est déterminant ainsi que la gestion prévisionnelle des compétences et des emplois, de sorte que les innovations technologiques soient des occasions de progrès et non de régression sociale.

Nous avons fait d’une approche collective de la prévention des maladies et des accidents professionnels – domaine dans lequel la France, qui bat tous les records de productivité individuelle, reste la lanterne rouge des pays développés – un axe fort de nos politiques en direction des entreprises.

Nous nous sommes également fixés un objectif ambitieux de Région « zéro pesticides » compte tenu de leurs dangers pour la santé des agriculteurs et des habitants. Je ne vais naturellement pas détailler ici toutes nos initiatives mais je les évoque pour vous dire à quel point les thèmes du festival « Filmer le travail » nous tiennent à coeur et nous mobilisent.

La deuxième raison qui a fortement milité pour l’implication de la Région dans cette belle manifestation, c’est l’importance que nous attachons à la mémoire industrielle et ouvrière du Poitou-Charentes.

Nous avons été, en 2007, la première Région à achever l’inventaire de notre patrimoine industriel et à mettre ce bien commun en partage, à travers des publications et sur Internet, offrant à toutes les curiosités la documentation ainsi amassée et les réflexions des chercheurs à son propos. Ce travail rendait justice aux hommes et aux femmes qui furent les acteurs de cette histoire industrielle, à leurs savoir-faire, à leur fierté professionnelle et à leurs luttes.

Nous avons voulu le prolonger par un inventaire des mémoires ouvrières, recueillies sous forme orale, écrite, filmée, afin d’en permettre, là aussi, la transmission à tous. Cette opération de grande envergure, à laquelle l’Espace Mendès France est associé, commence cette année avec la collecte des témoignages relatifs à la fermeture de la Manufacture d’armes de Châtellerault et à la vie des manuchards.

Mémoires d’hier, histoires d’aujourd’hui, tout se tient pour mieux comprendre ce qui a changé et ce qu’il reste à inventer. Car s’il est vrai, comme dit Aragon, que « c’est par le travail que l’homme se transforme », il est également vrai que la volonté humaine peut transformer le travail en une coopération créatrice de richesses, de sens et de valeurs, dans laquelle chacun et chacune puisse enfin s’accomplir.

La troisième raison qui a motivé l’engagement de la Région dans ce festival inédit, c’est l’originalité de sa démarche qui recoupe, elle aussi, des convictions qui sont les nôtres : permettre la rencontre de professionnels de l’image (cinéastes et photographes), de scientifiques de différentes disciplines (sociologues, historiens, économistes, anthropologues, ergonomes…) et d’acteurs du monde du travail, comme en témoigne la présence ici de délégués des salariés de New Fabris à Châtellerault, de la CEPAM et de Qualiphone, le centre d’appel de Jaunay Clan ainsi que de représentants des unions départementales et régionales des syndicats.

Tous et toutes ont des choses à dire et à partager sur ce qu’il en est du travail et de ses mutations, sur les manières d’en rendre compte et les images qui en témoignent. L’importance reconnue aux réalités vécues par les salariés et à leurs réflexions, la fécondité d’une approche scientifique décloisonnée et transdisciplinaire, ce parti-pris de croiser les regards, de mutualiser les questions posées par le travail et sa mise en récit, l’invitation des citoyens à prendre part à un débat public et démocratique sur une question aussi vitale et structurante que le travail, voilà aussi qui justifie amplement notre participation et sa traduction financière (89.000 euros) au titre du soutien que nous apportons au cinéma, à la recherche, à la mise à disposition de tous des connaissances et des oeuvres ainsi qu’au renforcement du dialogue social et du débat citoyen.

Depuis sa naissance, le cinéma a partie liée avec le travail. Que montre le premier film des frères Lumière, réalisé en 1895 ? Une sortie d’usine à Lyon. Il en existe trois versions dont deux auraient été tournées un dimanche, jour où les ouvriers et les ouvrières ne travaillaient pas et s’habillaient, pour aller à la messe, mieux que d’ordinaire. Ce petit film aurait donc pris avec la réalité du travail quelques libertés qui renvoient à des questions très actuelles sur les relations de la véracité et de la mise en scène dans le documentaire, oeuvre forcément construite mais où la légitime singularité du regard de l’auteur doit toutefois s’inscrire dans le respect de certaines règles éthiques. Vaste débat dont je ne doute pas qu’il sera aussi question durant cette semaine consacrée au travail tel qu’on le vit, le pense et le filme.   Le travail porte aujourd’hui tous les stigmates d’un modèle déshumanisant de développement et de management dont nous voyons à quel point, de la crise financière aux suicides de salariés broyés par la course exclusive à la rentabilité à court terme, il peut être individuellement destructeur et collectivement dangereux. Il est, bien sûr, des entreprises et des métiers où il fait bon travailler. Mais aussi beaucoup d’autres où règnent la brutalité des relations hiérarchiques et la démesure des exigences sans contreparties ni reconnaissance.

Je crois, moi, que le travail pensé autrement, organisé autrement et fondé sur d’autres valeurs peut être l’un des piliers de cette nouvelle « politique de civilisation » chère à Edgar Morin, que je me réjouis d’accueillir, avec Marceline Loridan, le 3 novembre prochain. Cette politique de civilisation, nous en avons débattu à Poitiers il y a une quinzaine de jours lors d’une passionnante Université internationale créée à son initiative. Je crois qu’elle doit être notre nouvelle frontière planétaire. J’ai pris l’engagement d’en relever les défis ici et maintenant, en Poitou-Charentes. Le cinéma nous y aide car il s’occupe, comme le disait Antonin Artaud, de « la peau humaine des choses », aiguisant nos sensibilités, enhardissant nos imaginations, fortifiant nos révoltes et, avec elles, nos raisons d’espérer et de vouloir qu’un autre monde du travail soit possible.

Je vous remercie et vous donne rendez-vous dans quinze jours pour ce festival qui décernera également, lors de sa soirée de clôture, cinq prix parmi les dix-huit documentaires en compétition.

Frédéric Mitterrand, juge «intolérables» les propos tenus à l’encontre de la police par le rappeur Morsay

octobre 19, 2009 11 commentaires

Le ministre de la Culture, Frédéric Mitterrand, juge «intolérables» les propos tenus à l’encontre de la police par le rappeur Morsay dans une de ses chansons et appelle dirigeants de médias et internautes «au sens des responsabilités», lundi dans un communiqué.

«Dans son clip +j’ai 40 meufs+, le rappeur Morsay tient des propos intolérables notamment à l’encontre des forces de sécurité de notre pays», estime le ministre.

Soulignant que la «liberté d’expression ne doit pas être le prétexte à des dérives incitant à la haine ou à la violence», M. Mitterrand «en appelle au sens des responsabilités des dirigeants de radios, de chaînes de télévision et de sites internet».

«J’en appelle également aux internautes, pour qu’ils ne cautionnent, ni n’encouragent de tels excès», écrit-il.

«Si les bornes de la légalité ont été franchies, c’est à la justice qu’il appartient de décider des mesures appropriées», ajoute-t-il.

«J’ai 40 meufs et j’ai toujours la dalle, c’est Morsay j’nique la police municipale», chante le rappeur dans cette vidéo visible sur internet où un groupe de rappeurs portent pistolets et fusils, pointent leur arme vers la caméra, tirent des coups de feu et font le geste de se trancher la gorge.

«Une atteinte évidente à la dignité humaine»

Vendredi, le Syndicat national des policiers municipaux (SNPM) a demandé que des poursuites soient engagées contre le rappeur, jugeant que sa vidéo n’était «faite que d’injures et d’incitations à la haine et à la violence».

Le porte-parole de l’UMP, Dominique Paillé, a également dénoncé une vidéo «une atteinte évidente à la dignité humaine et un appel à la banalisation de la violence».

Cet été, le ministre de la Culture avait pris la défense du rappeur Orelsan, qui faisait l’objet d’une polémique née du clip de sa chanson «Sale pute». Des associations avaient vu dans ces textes une apologie de la violence envers les femmes, ce dont le rappeur s’est défendu.

Suite à la déprogrammation d’Orelsan des Francofolies de la Rochelle, M. Mitterrand avait alors jugé cette polémique «tout à fait ridicule», estimant que le rappeur avait «tout à fait le droit» d’exprimer son dépit amoureux.

Morsay est membre d’un collectif du Val-d’Oise baptisé Truand 2 Lagalère. Sur son site internet, il affirme posséder un magasin à Argenteuil et des stands aux puces de Clignancourt et préparer un album et plusieurs films.

Alors là il va falloir qu’on m’explique en quel honneur ce clip de merde aurait plus de légitimité à servir de "prétexte à des dérives incitant à la haine ou à la violence" que le "sale pute " d’Orelsan ??????????? … Et je suis atterrée de voir qu’ une page entière de menaces d’étripages et de promesses d’évicérations de toutes sortes n’ont mobilisé, quand on évoquait "sale pute", ni police ni ministres d’état  … et ne le font toujours pas … la gerbe misogyne d’Etat continue …

Je repose donc ce texte d’Orelsan qui ne porte donc toujours pas selon le Ministre de la Culture Française "une atteinte évidente à la dignité humaine" :

Attends bouges pas j’ai un mail d’Orel j’te rappelle
Ce soir j’suis rentré du taff plus tôt que d’habitude
Je suis passé chez toi pour te faire une surprise
Quand j’suis arrivé t’étais dans ton hall avec l’autre type qui est en cours
avec toi
Et je vous ai vu…
Je vous ai vu vous jeter sur l’autre, il passait les mains sous ton pull
pendant que tu l’embrassais
Putain j’avais envie de vous tuer j’étais choqué j’croyais que tu étais
différente des autres pétasses
J’te déteste j’te hais

J’déteste les petites putes genre Paris Hilton les meufs qui sucent des queues
de la taille de celle de  »Lexington »
T’es juste bonne à te faire péter le rectum même si tu disais des trucs
intelligents t’aurais l’air conne
J’te déteste j’veux que tu crèves lentement j’veux que tu tombes enceinte et
que tu perdes l’enfant
Les histoires d’amour ça commence bien ça fini mal
Avant je t’aimais maintenant j’rêve de voir imprimer de mes empreintes
digitales
Tu es juste une putain d’avaleuse de sabre, une sale catin
Un sale tapin tout ces mots doux c’était que du baratin
On s’tenait par la main on s’enlaçait on s’embrassait
On verra comment tu fais la belle avec une jambe cassée
On verra comment tu suces quand j’te déboiterai la mâchoire
T’es juste une truie tu mérites ta place à l’abattoir
T’es juste un démon déguisé en femme j’veux te voir briser en larme
J’veux te voir rendre l’âme j’veux te voir retourner brûler dans les flammes

Refrain x2

Poupée je t’aimais mais tu m’as trompé
Tu m’as trompé tu as rencontrer un cum tout peter tu la pomper tu es juste une sale pute
Une sale pute une sale pute une sale pute une sale pute

J’déteste les sales trainées comme Marjolaine
Les petites chiennes les chichiteuses les filles à problèmes
J’rêve de la pénétrer pour lui déchirer l’abdomen
Je t’emmènerai à l’hôtel je te ferai tourner dans ma villa romaine
Tu suces pour du liquide tu te casses à marrée basse
Pétasse tu mériterais seulement d’attraper le DAS
Le seul liquide que je t’ai donné c’est mon sperme
Si j’te casse un bras, considères qu’on s’est quitté en bons termes
J’t’aime j’ai la haine j’te souhaite tout les malheurs du monde
J’veux que tu sentes la chaleur d’une bombe j’veux plus jamais que tu me
trompes
J’étais trop fidèle (sale pute)
J’ai les nerfs en pelote (sale pute)
J’vais te mettre en cloque (sale pute)
Et t’avorter à l’Opinel

« Oh mais c est de ta faute t’étais jamais là pour moi »

Oh je m’en bas les couilles c’était de la faute à qui
J’te collerai contre un radiateur en te chantant ‘Tostaky’
J’veux que tu pleures tous les soirs quand tu tu t’ endors
Parce que t’es du même acabit que la pute qu’à ouvert la boite de pandore

Refrain x2

J ai la haine j’rêve de te voir souffrir
J ai la haine j’rêve de te voir souffrir baby
J ai la haine j’rêve de te voir souffrir
J ai la haine j’rêve de te voir souffrir baby

la coupe est pleine : quand Mitterrand fait du tourisme sexuel ce n’est qu’un fantasme

octobre 7, 2009 4 commentaires

quand Orelsan écrit des textes sexistes et violents à l’égard des femmes c’est une fiction

quand Polanski viole et détourne une mineure c’est une injustice à sa personne

quand Fredéric Mitterrand fait l’ apologie du plaisir qu"il retire au cours de son tourisme sexuel Thailandais c’est un fantasme

ça c’est la presse et les commentateurs tv et les politiques qui nous le serinent

arrive MLP avec des extraits du livre de Mitterrand qui sont on ne peut plus explicites et sans aucun deuxième degré possible … Pourquoi avoir attendu que MLP occupe ce créneau ? Pourquoi sans arrêt protéger les DSK harceleurs, les Orelsans violents, les Polanskis violeurs de mineures et les Frederic Mitterrands consommateurs de jeunes garçon en Thailande ???

sur ce coup là marine Le Pen à malheureusement raison …

Marine Le Pen accuse Frédéric Mitterrand de tourisme sexuel

samantha Gailey à 13 ans …

septembre 30, 2009 Poster un commentaire

samanth gailey at 13

une photo glané su le blog d’Eolas … no comment …

un extrait du témoignage d’audience :

http://www.thesmokinggun.com/archive/polanskicover1.html

“Two weeks after Polanski plied her with Champagne and a Quaalude, Samantha Gailey appeared before an L.A. grand jury and recalled Polanski’s predatory behavior in a Mulholland Canyon home owned by Jack Nicholson.

The teenager’s troubling–and contemporaneous–account of her abuse at Polanski’s hands begins with her posing twice for topless photos that the director said were for French Vogue. The girl then told prosecutors how Polanski directed her to, “Take off your underwear” and enter the Jacuzzi, where he photographed her naked. Soon, the director, who was then 43, joined her in the hot tub. He also wasn’t wearing any clothes and, according to Gailey’s testimony, wrapped his hands around the child’s waist.

The girl testified that she left the Jacuzzi and entered a bedroom in Nicholson’s home, where Polanski sat down beside her and kissed the teen, despite her demands that he “keep away.” According to Gailey, Polanski then performed a sex act on her and later “started to have intercourse with me.” At one point, according to Gailey’s testimony, Polanski asked the 13-year-old if she was “on the pill,” and “When did you last have your period?” Polanski then asked her, Gailey recalled, “Would you want me to go in through your back?” before he “put his penis in my butt.” Asked why she did not more forcefully resist Polanski, the teenager told Deputy D.A. Roger Gunson, “Because I was afraid of him.”

Following his indictment on various sex charges, Polanski agreed to a plea deal that spared him prison time (he had spent about 45 days in jail during a court-ordered psychiatric evaluation). But when it seemed that a Superior Court judge might not honor the deal–and sentence Polanski to prison–the director fled the country. ”

Grosso modo en prenant la fuite Polanski a échappé à 20 années de prison …

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