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Confrontation à venir entre Tristane Banon et DSK
Une confrontation décidée par le Parquet de Paris.
Le parquet de Paris a décidé de confronter Tristane Banon à Dominique Strauss-Kahn, ont indiqué vendredi le procureur de la République de Paris et les avocats de l’ancien directeur général du FMI. «Dans l’affaire Banon-DSK, le parquet de Paris a décidé de faire procéder à une confrontation entre Tristane Banon et Dominique Strauss-Kahn», selon un très bref communiqué du procureur de la République. «La défense de Dominique Strauss Kahn a pris connaissance de la décision du Parquet de faire procéder à la confrontation habituelle dans l’enquête préliminaire ouverte», avaient déclaré auparavant les avocats de l’ex-ministre socialiste, confirmant une information de LCI. Dominique Strauss-Kahn «a fait savoir au service en charge du dossier qu’il se tenait à sa disposition», ont ajouté les avocats.
La jeune écrivain et journaliste Tristane Banon, qui a porté plainte contre Dominique Strauss-Kahn pour tentative de viol perpétrée selon elle en 2003, avait indiqué jeudi qu’elle voulait être confrontée à celui qu’elle accuse pour qu’il lui «dise droit dans les yeux» que les faits qu’elle dénonce sont «imaginaires». «La brigade m’a demandé si j’acceptais la confrontation, j’ai dit évidemment oui. Je voudrais qu’il soit en face de moi et qu’il me dise droit dans les yeux que ce sont des faits imaginaires», avait-elle déclaré.
Dominique Strauss-Kahn, qui a porté plainte contre Tristane Banon pour dénonciation calomnieuse, avait déclaré dimanche sur TF1 qu’«aucune violence» n’avait été portée sur la jeune femme. «J’ai été entendu comme témoin. J’ai dit la vérité que dans cette rencontre il n’y avait eu aucun acte d’agression, aucune violence, je n’en dirai pas plus», avait-il dit. «La version qui a été présentée est une version imaginaire, une version calomnieuse», avait ajouté DSK.
(Source AFP)
L’ex-directrice de la Sex Crimes Unit accable DSK
Pendant vingt-huit ans, Lisa Friel a été procureur adjointe au tribunal de Manhattan. Elle a dirigé à partir de 2002, avant de démissionner, la Sex Crimes Unit, brigade spécialisée dans la répression des crimes sexuels, créée en 1974. Cette unité a enquêté sur l’affaire DSK et a été popularisée par la série télévisée « New York, police judiciaire ».
En exclusivité, Lisa Friel, l’ex-directrice de cette brigade, sera ce soir sur le plateau de France 3 dans l’émission « Pièces à conviction », devenue mensuelle, aux côtés de la présentatrice, Patricia Loison. Elle reprend le flambeau d’Elise Lucet à l’occasion de la diffusion à 22h55, d’un documentaire réalisé par Lysa Jackson quelques mois avant l’affaire DSK et diffusé aux Etats-Unis en juin.
La Sex Crimes Unit est réputée être une brigade d’élite, mais, en France, on lui reproche d’avoir fait une erreur dans l’affaire DSK.
LISA FRIEL. Dans ce service prestigieux, on apprend à travailler correctement et dans l’intérêt de la justice. Une erreur ? Je ne sais si c’est le cas. Nous avons fait notre job et je peux dire que je suis fière de mon ancienne équipe. On nous a signalé des faits et nous avons agi en conséquence pour enquêter. Policiers et procureurs sont des humains, mais notre équipe est parfaitement rodée et expérimentée pour faire face. Notre force, c’est l’expérience. C’est nous qui avons découvert les problèmes autour de ce dossier.
Que savez-vous de l’entretien de DSK à la télévision ?
Si j’ai bien compris, il semblait dire qu’il est innocent, qu’il n’y a pas de preuves contre lui et que sa victime avait menti sur tout. Il suffit de lire le rapport pour comprendre que c’est un peu différent. Nous avons bien trouvé des preuves scientifiques, mais nous n’avons pas pu prouver ce qui s’est passé ce jour, au-delà du doute raisonnable, comme on dit dans notre procédure. Et nous avions des points d’interrogation sur la crédibilité de la victime.
Que doit-on penser de Nafissatou Diallo ?
Je peux vous affirmer que Nafissatou Diallo est bien une victime. Il existe des éléments de preuves qui étayent son propos. Je ne peux croire qu’elle ait inventé tout cela de toutes pièces. Je crois surtout les preuves. Mais ces éléments dont nous disposions n’étaient pas suffisants pour poursuivre ce dossier et pour l’affirmer, sans doute raisonnable, devant un jury de douze personnes et à l’unanimité. Dans un tribunal américain, dans une procédure au pénal, la charge de la preuve doit être indiscutable. Ce que vous pensez pouvoir prouver et ce que vous croyez être la vérité sont deux choses bien différentes. Au mois de juin, deux policiers accusés de viol dans l’exercice de leur fonction ont été relaxés par le tribunal de Manhattan parce que nous n’avons pas su convaincre le jury.
Vous n’êtes plus procureur, mais, en tant que femme, que savez-vous de ce qui s’est passé dans cette chambre ?
En tant que femme, et non en tant que procureur, je vous fais part de mes sentiments personnels. Ce qu’ a fait DSK va bien au-delà d’une faute morale comme il l’a invoqué. Il s’est très mal comporté. Je pense même que c’était pire que cela.
Avez-vous été surprise par la requête de renonciation ?
Non, pas du tout. Nous savions que nous ne pouvions aller au bout de l’affaire.
Votre démission est-elle liée à l’échec de ce dossier ?
Non, pas du tout ! J’ai trois enfants qui vont à l’université et une autre qui y ira bientôt et il faut que je gagne un peu plus d’argent (NDLR : les procureurs sont mal payés aux USA).
Le Parisien
Le deuxième mensonge de DSK, le grand nettoyage de Google par les ANgrywOmeNYMOUS
Lisez et partagez ce blog – vous y verrez comment DSK et son équipe nettoient les requêtes Google pour éviter de faire monter les articles et les réactions qui sont à son désavantage concernant ses deux procès pour tentatives de viol … Le perv veut aller à l’Elysée ? barrons lui la route coûte que coûte
Lire et partager sur le blog "Nous sommes toutes des femmes de chambre" …
le contrat entre Royal avec la Nation comprend l’égalité hommes/femmes
LE CONTRAT avec LA NATION ROYAL 2012
Devant le peuple français, moi Ségolène Royal, je m’engage à construire avec vous la République du Respect par l’ordre social juste et la participation active des citoyens.
1 La République nouvelle que nous construirons ensemble redonnera sa juste place à chacune de nos institutions : un parlement renforcé dans ses pouvoirs de contrôle et revivifié par le non-cumul des mandats, une justice préservée de toute intrusion de l’exécutif, un dialogue social efficace, des associations vivantes. L’intelligence des territoires sera mobilisée.
2 Pour refonder la démocratie, je m’engage à consulter la Nation chaque fois que l’intérêt supérieur du pays l’exigera. Le référendum d’initiative citoyenne sera instauré et des comités citoyens encouragés.
3 Je créerai un Conseil Supérieur du Pluralisme pour protéger l’indépendance des médias. La liberté de la presse à l’égard des pressions du pouvoir politique et des puissances de l’argent sera garantie.
4 Familles, Éducation, Santé, Sécurité seront protégées par la Nation. J’engagerai une action résolue pour la prise en compte du handicap, le recul des discriminations et l’égalité entre les hommes et les femmes.
5 Face à la crise et à l’explosion des inégalités, je ferai inscrire dans la Constitution la règle d’une bonne gestion des fonds publics. Elle comprend la juste répartition des efforts, la contribution équitable du capital et du travail, la garantie des ressources pour la Sécurité Sociale, la lutte contre la fraude et les gaspillages. Je m’engage à réduire la dette et à associer les Français à la réforme pour la justice fiscale, sans augmenter les impôts.
6 Pour faire de la France un pays d’entrepreneurs, les règles sociales et fiscales seront stables pour la durée du quinquennat, grâce à un partenariat équitable entre les entreprises, les salariés et les pouvoirs publics conclu lors du Grenelle des PME.
7 Je m’engage à défendre la place de la France dans le monde et le rayonnement de sa culture. La France sera une force motrice européenne pour ouvrir la perspective des États-Unis d’Europe. Elle agira pour mettre la finance au service de l’économie et pour que les banques obéissent au lieu de commander.
8 Notre nouvelle frontière sera la révolution écologique par la croissance verte et la mutation énergétique pour conquérir des emplois et protéger la planète.
9 Comme Présidente de la République, je serai la garante de la morale publique. Je veillerai au dépassement des clivages pour unir le pays face aux difficultés qui l’assaillent. Je rassemblerai autour des solutions efficaces et justes pour le travail et une vie meilleure.
10 Ce Contrat engage ma responsabilité de femme d’État face à la Nation. J’installerai un Comité de Surveillance des Engagements dont les membres seront désignés à parité par la majorité et l’opposition.
La France a le devoir d’offrir à tous les siens l’espoir d’une ère nouvelle en demandant à chacun de donner le meilleur de lui-même.
Vive la Liberté, l’Égalité, la Fraternité !
Le 10 septembre 2011
Ségolène ROYAL
Du Genre en politique, ce qu’en pensait Royal en 2007
Du Genre en politique
Je n’ai jamais fait du simple fait d’être une femme l’étendard de mon combat. Mais j’ai toujours assumé cette dimension de mon identité personnelle et politique.
Que les choses soient bien claires : je ne crois pas que les femmes aient, par essence ou par nature, un rapport génétiquement différent à la politique. Ce que je crois, en revanche, c’est que nous sommes hommes et femmes, les héritiers et les héritières d’une histoire où l’inégalité des sexes alla longtemps de soi et dont nous commençons seulement à nous déprendre.
Ce que je crois, c’est que les hommes et les femmes sont encore inscrits dans ce qu’on appelle des rapports de genre – cad des rapports sociaux, pas biologiques – qui continuent de façonner, pour une part, les sensibilités, les imaginaires, les perceptions de soi et des autres, bien que la mixité progresse sous nos latitudes, à grands pas. Ce que je crois aussi, c’est que l’égalité n’oblige pas à l’indifférenciation. »
Ségolène Royal 2007
extrait de son livre "Ma plus belle histoire c’est vous" chez Grasset
chapitre 4 « L’autre moitié du ciel : candidate mais femme »
La prétendue séduction "à la française" n’est que de la violence sexuelle
C’est un curieux féminisme "à la française" qu’ont fait apparaître les débats autour de l’affaire Strauss-Kahn. Selon la sociologue Irène Théry, il "veut les droits égaux des sexes et les plaisirs asymétriques de la séduction, le respect absolu du consentement et la surprise délicieuse des baisers volés" (Le Monde, 28 mai 2011). En se référant au féminisme universel, qui en France comme ailleurs veut l’égalité et la justice, on peut se demander à qui profite ce mélange de notions opposées — droit et séduction, consentement à un acte sexuel et vol de baisers. Depuis des décennies, des féministes ont précisé le sens de mots relatifs à la sexualité, dissipant ainsi des confusions dues à la complaisance pour la violence machiste, symbolique (en mots ou en images) ou réelle (viols, coups, meurtres).
Plutôt que de flotter dans le ciel des idées, sur le nuage d’une prétendue "exception française", revenons aux réalités de la violence sexuelle dans le monde, cette violence que tant d’hommes, encouragés et protégés par le système de domination masculine, exercent sur de plus faibles.
Qu’est-ce qu’un séducteur, aujourd’hui comme hier, ici comme ailleurs ? Un homme qui, à force de sourires et de belles paroles, cherche à obtenir d’une femme ou d’une fille ce qu’elle ne propose pas, ce qu’elle ne désire pas. Quelle qu’en soit la forme — de la drague lourde des baratineurs de plage à la cour raffinée des libertins se croyant au XVIIIe siècle —, la séduction masculine "à la française" repose par convention sur une asymétrie visible : l’homme fait les avances, car c’est à lui de s’exposer en faisant le premier pas. Au contraire, l’éducation ou la contrainte sociale imposent aux filles et aux femmes des attitudes présentées comme typiquement féminines, pudeur ou réserve, tandis que la famille doit veiller sur leur réputation, voire sur leur virginité. Comme me le disait une voisine, mère de fils avec lesquels jouaient mes filles : "Plus tard, vous ferez mieux de rentrer vos poules, quand je lâcherai mes coqs !" Tout au plus une femme "bien" peut-elle manifester discrètement sa disponibilité. Même si elle en meurt d’envie, elle se doit de résister à l’homme, de commencer par refuser ses propositions ; après une cour dont la durée dépend de la valeur qu’elle veut se donner, elle peut enfin paraître céder avec une réticence suffisante au désir masculin. Une femme qui accepterait avec empressement se déconsidérerait, comme le prouve le raisonnement machiste : "Une femme bien qui dit “non", ça veut dire “peut-être" ; si elle dit “peut-être", ça veut dire “oui" ; et si elle dit “oui", ce n’est pas une femme bien." Déduction du dragueur : "Elle dit “non", mais ça veut dire “oui"".
Une femme osant en public exprimer son désir à un homme est qualifiée d’"allumeuse", "provocante", ou "chaudasse", tous mots inusités au masculin. À tous âges et dans tous les milieux, la voilà classée — "une pute !" — et rejetée du groupe. Alors que celui qui "ne pense qu’à “ça"" et "baise tous azimuts" est salué comme un "chaud lapin" ou un "don Juan", son équivalent féminin est une "grosse nympho" qu’"a le feu au cul" et "y a qu’le train qui lui est pas passé d’ssus".
tôt ou tard … dans ta gueule !
Le signal est mondial : Une femme c’est rien, c’est de la viande, ça ne pense pas, sa parole ne vaut rien, son corps ne vaut rien, les preuves ne valent rien, ses avocats, ses médecins, ne valent rien.
Une femme ça n’existe pas. C’est juste un objet pour fourrer sa bite et son sperme dedans. Un avatar creux. Un outil, une prothèse pour les hommes, un de leur prolongements, une machine faite pour eux, pour leurs fantasme de merde religieux, sociaux, cybernétiques, scientifiques.
C’est une esclave, quelle soit noire ou blanche au fond peu importe. Une femme c’est pas plus une personne qu’un être humain.
Mais tôt ou tard ça sera dans ta gueule connard.
Théo
Nafissatou Diallo : la véritable traduction de la conversation téléphonique
Début juillet, le New York Times avait révélé que Nafissatou Diallo avait téléphoné, le lendemain de l’agression présumée, à un ami emprisonné en Arizona pour une affaire de drogue. Elle aurait affirmé en parlant de DSK: «Ce type a beaucoup d’argent, je sais ce que je fais», selon le New York Times.
Cette conversation est l’un des éléments clés qui a fait vaciller l’accusation, entraîné la libération sur parole de DSK, et jeté une ombre sur les motivations réelles de la femme de chambre guinéenne qui affirme avoir été violée le 14 mai dans une suite de l’hôtel Sofitel de New York.
D’après le journal, les enquêteurs ont mis plusieurs semaines avant de réussir à traduire cet échange téléphonique en peule, l’ethnie d’origine de Mme Diallo. D’autres médias avaient d’ailleurs indiqué que la traduction de ces propos, difficile, n’était pas limpide et soulevait des questions.
A la sortie mercredi du tribunal de Manhattan, l’avocat Me Kenneth Thompson a établi sa version des faits.
«Certaines choses ont été mélangées dans cette citation qui a été donnée au New York Times», a-t-il déclaré. «Nous avons écouté cet enregistrement et il montre que la victime n’a jamais prononcé ces mots».
«Elle a dit à cette personne que "quelqu’un a essayé de me violer et c’est quelqu’un qui a du pouvoir, un homme important"», a assuré l’avocat.
Dans une interview donnée à la télévision américaine ABC et diffusée lundi et mardi, Mme Diallo a affirmé n’avoir jamais prononcé les mots qui lui sont prêtés par le quotidien. La femme de chambre dit qu’elle a déclaré «je sais ce que je fais» au moment où elle évoquait, au téléphone, le fait de recourir à un avocat.
Suite de l’article ici : L’accusatrice entendue pendant huit heures sur une conversation clé
Affaire DSK : la femme de chambre parle pour la première fois aux médias
"La femme de chambre du Sofitel de Manhattan qui accuse Dominique Strauss-Kahn de l’avoir violée le 14 mai dernier, s’exprime pour la première fois publiquement et à visage découvert. Deux interviews dans deux grands médias américains, Newsweek et ABC news, où elle plaide elle-même sa cause. Les avocats de l’ex-patron du FMI crient au scandale et à la manipulation." France Info
The Maid’s Tale
She was paid to clean up after the rich and powerful. Then she walked into Dominique Strauss-Kahn’s room—and a global scandal. Now she tells her story.
Assemblée des Femmes Université d’été 2011 : Marchandisation du corps des femmes, la prostitution et les lois de Bioéthiques
Mercredi 24 et jeudi 25 août 2011
Salle de l’Oratoire – 6bis, rue Albert 1er – 17000 La Rochelle
Sujet principal « Marchandisation du corps des femmes »
articulé autour de deux thèmes :
Vous trouverez à nouveau, un bulletin d’inscription à l’Université d’été à retourner accompagné d’un chèque du montant adapté, à notre trésorière, Colette STEPHAN.
Vous pouvez vous inscrire sur le site assembleedesfemmes@gmail.com, mais l’inscription ne sera définitive qu’avec l’envoi du bulletin d’inscription et du chèque à notre trésorière.
En comptant sur votre présence, nous vous prions de croire, Cher[e]s Ami[e]s, à notre amitié.




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