Archive

Posts Tagged ‘Segolène Royal’

Du Genre en politique, ce qu’en pensait Royal en 2007

août 27, 2011 7 commentaires

Du Genre en politique

Je n’ai jamais fait du simple fait d’être une femme l’étendard de mon combat. Mais j’ai toujours assumé cette dimension de mon identité personnelle et politique.
Que les choses soient bien claires : je ne crois pas que les femmes aient, par essence ou par nature, un rapport génétiquement différent à la politique. Ce que je crois, en revanche, c’est que nous sommes hommes et femmes, les héritiers et les héritières d’une histoire où l’inégalité des sexes alla longtemps de soi et dont nous commençons seulement à nous déprendre.

Ce que je crois, c’est que les hommes et les femmes sont encore inscrits dans ce qu’on appelle des rapports de genre – cad des rapports sociaux, pas biologiques – qui continuent de façonner, pour une part, les sensibilités, les imaginaires, les perceptions de soi et des autres, bien que la mixité progresse sous nos latitudes, à grands pas. Ce que je crois aussi, c’est que l’égalité n’oblige pas à l’indifférenciation. »

Ségolène Royal 2007
extrait de son livre "Ma plus belle histoire c’est vous" chez Grasset
chapitre 4 « L’autre moitié du ciel : candidate mais femme »

Energie solaire : Ségolène Royal crée un fonds de résistance photovoltaïque

mars 12, 2011 Poster un commentaire

Quand une Présidente de Région se concentre sur l’essentiel, ça donne ça :

Energie solaire , Ségolène Royal crée un fonds de résistance photovoltaïque

PAR L’EQUIPE DE DÉSIRS D’AVENIR | 12 MARS 2011

Nous avons réuni, à Poitiers Jeudi 10 Mars, l’ensemble des acteurs de la filière solaire pour tenter de trouver des solutions et sauver l’activité photovoltaïque après les décisions négatives du gouvernement qui bloquent le développement de ce secteur d’avenir, gisement de croissance et d’emploi (voir ci-dessous les vidéos de la conférence de presse).

En réduisant de 20% le tarif de rachat de l’électricité photovoltaïque, ce sont 25.000 emplois qui sont menacés dans un avenir proche

Aujourd’hui, j’ai donc demandé à tous les professionnels, tous les élus de « tenir bon » et de ne pas se laisser gagner par le découragement.

Ils ont d’ailleurs tous salué cet engagement de la Région, à l’image de Thierry Lepercq, le PDG de Solaire Direct qui a souligné l’importance de trouver, dans une collectivité territoriale comme notre Région, une confiance dans ces activités innovantes et un accompagnement quotidien.

La Région Poitou-Charentes, qui a développé l’un des plans solaires les plus ambitieux d’Europe, a donc décidé d’agir concrètement pour soutenir cette filière menacée :

1) création d’un « fonds de résistance photovoltaïque » pour ceux qui ont arrêté ou sont tentés d’arrêter leur activité afin qu’ils puissent poursuivre l’installation de panneaux solaires dans l’année qui vient, avec des avances remboursables permettant de réduire sensiblement le manque à gagner.

2) création d’une Société d’Economie Mixte régionale d’ici l’été pour donner de la visibilité aux industriels et aux consommateurs avec un plan d’investissement ambitieux permettant d’atteindre 1000 MégaWatts en 2020.

L’objectif est de favoriser la fabrication française de panneaux et de stabiliser le prix de l’énergie produite, en le rapprochant du prix du marché.

3) mobilisation des crédits du Plan Energie Solaire Régional pour financer les premiers projets de cette Société d’Economie Mixte.

4) lancement d’un appel à projets industriels, efficaces et respectueux de l’environnement.

Nous avons également eu le plaisir d’écouter Corinne Lepage, députée Européenne, Avocate, spécialisée dans le droit de l’Environnement . A travers une vidéo, elle a qualifié de « gravissimes » les décisions de l’Etat en la matière, un Etat qu’elle a accusé d’avoir renié le Grenelle de l’Environnement.

Je partage parfaitement ce point de vue.

Il semble évident que l’Etat a décidé de couper les ailes à toute forme d’énergies renouvelables , dès lors qu’elle représenterait une menace pour les lobbies en tout genre.

Mais nous nous battons, en Poitou-Charentes et je souhaite que d’autres fonds de résistance photovoltaïques naissent dans tout le pays pour accomplir enfin la mutation énergétique dont la France et ses citoyens ont besoin.

En 2012, une autre politique sera mise en place dans ce domaine également.

Très amicalement,

Ségolène Royal

Go Sego ! Go !

septembre 11, 2010 2 commentaires

Ségolène Royal dénonce la destruction des droits à la retraite à 60 ans et à 65 ans

septembre 11, 2010 3 commentaires

Lettre d’information de Ségolène Royal

Chers amis, chères amies,

Je dénonce la destruction des droits à la retraite à 60 ans et à 65 ans .

C’est une régression sociale sans précédent, une atteinte grave à la sécurité sociale des Français et un cadeau injuste au capital qui va pouvoir faire main basse sur le pactole des retraites par capitalisation.

Il faut faire barrage à l’injustice criante de ce gouvernement qui enrichit les riches et qui fait payer les salariés qui travaillent depuis longtemps ainsi que les femmes qui vont basculer dans la précarité compte tenu de la baisse de leurs retraites.

Ségolène Royal

Présidente de Désirs d’Avenir

Il n’y a pas de chef !

juillet 29, 2010 Poster un commentaire


La démocratie participative, système choisi par les meilleures équipes de physiciens du monde

Les laboratoires d’idées, que ces idées soient socio-politico-économiques, comme à Désirs d’avenir ou avec Militants de l’Espoir à Gauche avec Ségolène Royal, ou scientifiques comme à l’Organisation Européenne pour la recherche nucléaire (CERN), paraissent n’avoir comme chemin d’excellence que celui de la démocratie participative. C’est ce que l’on comprend quand on lit Le Monde daté du 28 juillet 2010, tant ce que vivent les équipes du CERN des détecteurs de particules (7 750 chercheurs) ressemble à ce que vivent les adhérents de Désirs d’avenir ou les militants de l’Espoir à Gauche avec Ségolène Royal.

lire la suite de l’article …

Je ne suis liée à aucun réseau, aucune puissance d’argent …

juillet 8, 2010 Poster un commentaire

"Je ne suis liée à aucun réseau, aucune puissance d’argent, aucun lobby, aucun grand média, aucune grande entreprise. J’ai horreur des gaspillages et du temps perdu. Je n’ai personne à placer et ne dois rien à personne si ce n’est au peuple français. …"

Segolène Royal Mars 2007 – juste avant les élections


61% la voie Royal !

mars 21, 2010 3 commentaires

Elle fait depuis 2006 les meilleurs scores ! Go 2012 !

Discours de Ségolène Royal
Elections Régionales
Poitiers 21/03/2010

Je remercie chaleureusement toutes celles et ceux qui m’ont renouvelé massivement leur confiance.

J’accueille ce magnifique résultat avec une profonde gratitude. Je le prends comme la reconnaissance du considérable travail accompli avec mes équipes et auquel ont participé tous les habitants de la région qui se sont aussi engagés pendant six ans par leur activité et leurs idées pour faire avancer la région.

J’avais appelé dimanche dernier, à un vote d’espérance. Vous avez répondu, c’est pourquoi je m’engage auprès de chacun et de chacune de vous ainsi qu’auprès de ceux qui n’ont pas voté pour moi à faire tout pour que cette espérance se transforme en action.

Cette unité nous donne un souffle, une nouvelle chance pour accélérer la bataille pour l’écologie, pour les emplois et pour la justice sociale, les trois piliers de notre bon bilan et de notre projet moteurs avec la croissance verte.

C’est aussi une belle victoire des présidents de région de gauche et de leurs équipes. J’ai ce soir pour chacun d’entre eux une pensée très affectueuse.

Les régions ont tenu  avec autant  de  leur force qu’elles le pouvaient leur rôle de rempart contre les effets d’une politique inefficace et injuste. Et le vote d’aujourd’hui montre que notre capacité de résistance a été reconnue.

Il nous appartient désormais de faire en sorte que cette victoire ne soit pas la victoire d’un camp, mais qu’elle soit la victoire pour tout le pays. Nous y parviendrons par l’analyse lucide des résultats de ce scrutin.

Le président de la république et son gouvernement doivent comprendre que leur politique épuise la France et que les Français n’en veulent plus.

Si cette sanction est l’une des raisons de la hauteur de nos scores, il est clair qu’elle a pris, pour la droite, l’allure d’une déroute. Pourquoi ?

Parce que le message du premier tour, qui était un avertissement clair et ferme n’a pas été entendu.

Oui, dimanche dernier les Français ont fait un vote d’avertissement aujourd’hui, c’est une sévère mise en demeure qui est faite au gouvernement de Nicolas Sarkozy.

Le Président de la république, le gouvernement et la majorité parlementaire doivent prendre toute la mesure de cette défaite cinglante et reconnaître leur échec, modifier radicalement leur orientation en renonçant aux régressions que la France subit dans tous les domaines : salaires, emploi, pouvoir d’achat, retraite, santé, éducation, agriculture, logement, service public et sécurité.  Tout recule. Tout se précarise et nous ne l’acceptons plus.

Dans ces circonstances, notre victoire n’est ni un dû, ni un triomphe. C’est une responsabilité.

A ceux qui ont peur pour l’avenir de leurs enfants, à ceux qui  souffrent, qui endurent, qui tiennent pourtant ; à ceux qui se demandent comment ils boucleront le mois ; à tous ceux qui pensent qu’un bulletin de vote ne sert à rien quand on n’a pas de bulletin de paye décent, à toutes les classes moyennes qui se sentent menacées par le déclassement et à bien d’autre, je dis que nous n’acceptons pas tous ces dégâts, toute cette injustice.

Le peuple français nous envoie aussi un message d’espérance. Sachons le saisir, avec courage, avec enthousiasme.

Il nous demande de rouvrir la route oubliée, la route de la Justice, de l’Egalité, de la Fraternité. Cette route que justement le pouvoir avait cru pouvoir barrer et dans l’indifférence générale. Ouvrons-la, cette route. Prenons-la ensemble tous unis.

A la Gauche à nouveau réunie, les Français, à nouveau, confient leur attente parfois découragée et même désespérée d’une société nouvelle, d’une vie meilleure pour tous. D’une vie qui aurait le droit de s’appeler Vie et pas seulement survie.

Ici dans les régions nous prouvons que la politique est efficace pour s’occuper de la vie quotidienne tout en préparant l’avenir, par la formation, l’éducation l’innovation pour construire un avenir, un Désirs d’avenir à tous et à chacun. C’est ce que j’appelle la morale de l’action.

Par exemple dès demain je vais à nouveau m’atteler à des dossiers urgents qui ont un écho national et qui en disent long sur l’exigence de justice et d’efficacité.

-    l’entreprise Heuliez, dans laquelle les ouvriers ne comprennent pas pourquoi un gouvernement qui vient de lancer les états généraux de l’industrie ne trouve pas 20 millions d’euros pour la voiture électrique là où la région en a apporté 5, alors que des milliards ont été déversés sur les banques.
-    Les suites de la tempête meurtrière et l’attente des sinistrés qui ne comprennent pas pourquoi après deux visites du Président de la République et une dizaine de ministres, les aides d’urgence ne sont toujours pas arrivées, seule la région ayant apporté des secours immédiats grâce notamment aux dons des autres présidents de Région que je remercie. Si les promesses ne sont pas rapidement concrétisées, on aura la preuve que seule la mise en scène de la détresse a motivé ces déplacements dont le seul coût en hélicoptères et jets privés dépasse aujourd’hui les aides arrivées qui ne sont toujours pas arrivées.
-    Je n’accepte pas que les travailleurs de la terre et de la mer soient laissés à l’abandon dans la souffrance de leur disparition annoncée alors que là aussi des promesses ont été faites pour répondre à la crise laitière et la crise de la pêche sans qu’aucun acte concret n’ait suivi.

Oui les Français ont dit aujourd’hui leurs espoirs et leur colère et l’urgence d’en finir avec le fossé qui sépare les discours et les actes.  Cela s’appelle la demande de respect. Nous sommes les témoins dans toutes nos régions que tous les talents et les énergies de notre pays peuvent se développer et nous remettre debout, nous faire avancer et relancer la croissance et l’emploi et la mutation écologique. Ici, nous transformons les paroles en actes au plus près des citoyens, nous construisons envers et contre tout, la République du Respect et nous allons continuer.

Ecologie, des idées qui prennent de la hauteur avec Segolène Royal : L’écologie n’est pas une punition

janvier 9, 2010 Poster un commentaire
Quelle nouvelle taxe carbone en 2010 ?

L’écologie n’est pas une punition ! par Ségolène Royal

LE MONDE | 08.01.10 | 14h06

Ainsi donc, la taxe carbone était morte. Mais ce n’était en fait qu’un coma puisque nous saurons finalement en juillet à quelle sauce nous serons mangés. Voilà donc la réponse du gouvernement.

Malgré la censure du Conseil constitutionnel, écartée avec légèreté, malgré le rejet populaire massif, ignoré avec mépris, pour une simple raison : remplir les caisses que l’Etat a vidées. En clair, l’UMP utilise la décision du Conseil constitutionnel pour enjamber les élections régionales de mars et ainsi tenter d’esquiver la colère des électeurs, très vive en milieux rural et périurbain.

//

En juillet, on nous expliquera que l’échec du sommet de Copenhague impose d’accepter ce nouvel impôt douloureux. Quant aux puissants industriels dans la ligne de mire du Conseil constitutionnel, gageons qu’ils seront in fine épargnés. Tout cela n’est pas sérieux et signe une véritable incompétence. Brisant le consensus, j’ai affirmé, dès le mois d’août 2009, que la taxe carbone était une mauvaise réponse à l’urgence écologique. Je n’accepte pas que l’écologie soit dénaturée et utilisée comme prétexte pour affaiblir un peu plus encore le pouvoir d’achat des Français en temps de crise.

Quant à l’efficacité écologique de cette taxe face à l’enjeu du réchauffement climatique, je la conteste. Qu’est-ce qui est en jeu ? Ni plus ni moins que la survie de l’espèce. Nous sommes à la croisée des chemins. Soit nous poursuivons sur la voie d’un mode de vie insoutenable, dont nous savons tous qu’il provoquera à brève échéance un véritable "écocide".

Soit nous changeons radicalement de comportement. Il faut donc agir sur tous les leviers pour réduire les émissions de CO2, organiser la conversion massive de la production au changement énergétique, afin de nous proposer un mode de consommation sobre car nous sommes prêts à modifier nos comportements si on nous donne les moyens de le faire.

Ce n’est malheureusement pas la voie qui a été suivie en France. Avec la taxe carbone, le gouvernement a pris la responsabilité de décourager des millions de familles. Et là où il aurait fallu être à l’écoute du plus grand nombre, il n’y a eu que connivence consistant à exonérer de l’impôt les grandes firmes à l’origine des principales pollutions industrielles. Je le maintiens : la taxe carbone est un impôt injuste pour toutes celles et tous ceux qui n’ont ni le choix ni les moyens de prendre les transports en commun, d’acquérir un véhicule électrique ou de changer de chaudière.

Je n’ai jamais pensé que l’écologie devait se défendre par la punition. Elle doit se défendre par l’impulsion, par l’orientation et l’envie de participer à un projet de civilisation. C’est ce que l’Assemblée des régions à laquelle je participais a mis en avant à Copenhague, sachant que 80 % des actions le sont à un niveau infranational. Dès le départ, le débat a été vicié par les approximations qui ont entouré le projet. On a pensé que le terme de "fiscalité écologique" rendrait l’imposture inattaquable.

Que la "mode verte" obscurcirait notre jugement et notre faculté de discernement. C’était tenir en bien grand mépris et l’écologie et les citoyens. Il faut choisir : soit la taxe est destinée à modifier des comportements et son rendement tend vers zéro, les contribuables ayant réellement la possibilité d’arbitrer entre payer et changer de mode de consommation. Soit la taxe se substitue à un autre prélèvement et c’est alors avouer qu’elle est bien destinée à produire des recettes.

En prétendant que la taxe carbone avait vocation à se substituer à la fiscalité sur le travail, le gouvernement n’a pas pu cacher la nature profondément libérale de ce nouvel impôt, au diapason de sa politique fiscale globale.

Face à ces errements, il est possible d’opposer une conviction : la révolution verte ne se fera pas contre le peuple, mais avec lui et pour lui. La révolution verte, c’est le développement des éco-industries, d’une agriculture biologique, l’extension des énergies propres, la recherche d’une plus grande sobriété, l’investissement dans les éco-industries mais aussi la création de principes budgétaires justes et efficaces appliquant réellement le principe pollueur-payeur.

Ministre de l’environnement, j’ai créé dès 1992 la taxe sur les déchets et l’éco-emballage, deux exemples de taxes écologiques efficaces et créatrices d’emplois. La fiscalité n’est évidemment pas le seul système pour réduire les émissions de gaz carbonique. La puissance publique peut aussi recourir à la réglementation (interdiction de dépasser un seuil de pollution par exemple) ou aux incitations. L’impôt n’est qu’un outil parmi d’autres pour tendre vers l’ex-cellence environnementale et l’écologie ne doit jamais être un prétexte pour réduire le pouvoir d’achat.

En tout état de cause, trois principes intangibles doivent présider à la création d’une fiscalité verte. Elle doit d’abord être efficace. Elle doit pour cela s’appuyer sur le libre choix laissé au contribuable et être postérieure à une offre de qualité en transports en commun et voitures propres. Elle doit ensuite être juste. Non à un impôt sur les déplacements du périurbain et des zones rurales. Non à un impôt sur les plus modestes.

Mais oui à une taxe pour Total, qui réalise des bénéfices exceptionnels (13,9 milliards d’euros en 2009 ) et qui profite des hausses d’émissions de gaz à effet de serre. Oui à une baisse de la TVA sur tous les équipements et produits propres. Oui au bonus-malus, sur le modèle du bonus automobile, dont nous avons tous constaté le succès fulgurant. Elle doit enfin être accompagnée d’actions concrètes, concernant l’isolation des logements et plus largement la réduction de la consommation d’énergie.

La décision du Conseil constitutionnel donne au gouvernement la chance inespérée de prendre enfin la bonne direction. Il est encore temps. Sinon, nous serons dans une véritable impasse. Car c’est bien une autre civilisation qu’il nous faut inventer.

Les peuples y sont prêts. Ils sont en avance. Là est la lueur d’espoir entretenue, envers et contre tout, par Copenhague. A nous, responsables politiques, de nous placer à la hauteur des attentes pour mieux les accompagner sur un chemin à la fois difficile et porteur d’espoir.


Ségolène Royal est présidente de la région Poitou-Charentes, ancienne ministre de l’environnement.

Ségolène Royal : Le courage de dire « non » !

décembre 30, 2009 1 commentaire

Par l’équipe de Ségolène Royal

Le conseil constitutionnel a annulé hier soir la taxe carbone. Ségolène Royal salue cette décision, avec laquelle elle est en plein accord, ayant été la première à dénoncer, face au consensus général, ce nouvel impôt « Sarkozy » repeint en vert.

C’était à l’Université d’été de la Rochelle, en Août dernier.

Lors de son discours d’ouverture, elle avait évoqué « un nouvel impôt, injuste insupportable et historiquement décalé », accusant le gouvernement « de faiblesse politique » notamment sur les véhicules électriques en ne donnant pas aux français les moyens de rouler « propre ».

Ségolène Royal plaidait, à contrario, pour une fiscalité écologique juste, qui encourage en priorité les transports propres plutôt qu’une fiscalité punitive qui décourage les consommateurs. Un plaidoyer pour la croissance verte qu’elle met en œuvre dans sa région depuis 6 ans, que ce soit à travers la voiture électrique Heuliez, le plan photovoltaïque ou encore le lycée Kyoto.

Il serait savoureux de nous livrer à une petite revue de presse des déclarations alambiquées ou hostiles qui ont suivi sa prise de position. Rappelons pour mémoire celle de Jack Lang, accusant Ségolène Royal de se livrer à une opération « populiste et opportuniste », ou de Cécile Duflot, la Secrétaire Nationale des Verts qui aujourd’hui , se réjouit de l’annulation de la taxe carbone mais qui, à La Rochelle, dénonçait, sans la citer «la démagogie» de l’ex candidate, Daniel Cohn Bendit lançant même un «Elle est à l’est !»

Aujourd’hui, tout le monde semble avoir retrouvé le Nord sur sa boussole et applaudit. Nous nous en réjouissons. Mais depuis le début, cette taxe était injuste et il fallait le dire .

Elle était injuste car elle assommait les ménages. C’est d’ailleurs en partie sur la base de l’inégalité de traitement entre les ménages et les entreprises que le Conseil Constitutionnel l’a annulée hier soir.

C’est une très bonne nouvelle pour le pouvoir d’achat des français et contre la pression fiscale intolérable exercée par le gouvernement sur les citoyens. Ségolène Royal s’en réjouit.

Une fois de plus, elle démontre que la politique est avant tout affaire de courage, y compris celui de dire "non" à l’injustice face au consensus, aux appareils politiques, et à la machine UMP.

Ce courage de « chercher la vérité et de la dire » comme l’écrivait Jean Jaurès , qui illustre , à nos yeux, la véritable compétence politique .

Ségolène Royal obtient que la voiture électrique d’Heuliez soit exposée à Copenhague dans le cadre du sommet sur le climat

décembre 16, 2009 3 commentaires


Ségolène Royal, Présidente de la Région Poitou-Charentes, a obtenu l’accord de Ritt Bjerregaard, Maire de Copenhague, pour que les voitures électriques Friendly et Simplicity, premières voitures de nouvelles générations produites en Poitou-Charentes par Heuliez et Eco et Mobilité, soient exposées et puissent participer à la « Parade des véhicules électriques » organisée par la Ville de Copenhague mercredi 16 décembre à 11H dans le cadre du sommet mondial sur le Climat. Ségolène Royal a en effet demandé aux industriels d’Heuliez et Eco et Mobilité de l’accompagner à Copenhague. La présence dans cette ville de milliers de décideurs privés et publics du monde entier est l’occasion de faire connaître les voitures électriques à bas coût produites en Poitou-Charentes et de leur ouvrir ainsi de nouveaux marchés. La réduction des émissions de gaz carbonique passera par le remplacement progressif des véhicules à moteur par des voitures électriques. En agissant localement avec obstination pour assurer un avenir à Heuliez, Ségolène Royal et la Région Poitou-Charentes rejoignent ainsi l’enjeu mondial que représente la lutte contre les changements climatiques.

Suivre

Recevez les nouvelles publications par mail.