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MOI, J’SUIS CAP’ ! « Féministes, wesh ! yo ! »

MOI, J’SUIS CAP’ !

Réponse de la rappeuse au rappeur

Regard’-moi dans les yeux, Orelsan, et fil’ doux !

Tu te crois tout permis, les insult’ et les coups.

T’es pas à la hauteur, arrête tes délires ! Ma patience est à bout, prépare-toi au pire !

Les p’tits mecs dans ton genre, je n’en fais qu’une bouchée. Ton « Sale pute ! », dans la gorge je vais te l’faire rentrer.

Parc’que tu chantes à Bourges, tu te la pètes grave, toi, banal en images, et nul en orthographe !

Cogner, violer, casser, tabasser, massacrer, les filles dans ta tête, le français sur l’papier, tu te la joues rebelle, et tu t’crois très méchant.

T’as la haine, que tu dis, ça remplace pas l’talent.

Faut t’y faire, Orelsan, j’embrasse qui je veux, et la rue est à moi, je n’ai pas froid aux yeux.

T’aurais pas dû m’chercher, j’vais l’crier sur les toits, te mettr’ la honte à donf jusque devant chez toi, ça s’ra sur Internet, ça f’ra l’tour des radios, que t’es qu’un bandemou, un ringard de macho.

T’as dit ‘’t’es différente des meufs que j’ai connues’’.

C’était quand tu m’draguais, mais t’as encore rien vu. Rien à fout’ de ta haine, elle va direct poubelle.

J’vais pas m’laisser salir par un p’tit vermicelle.

Si tu baises comme t’écris, y a pas d’quoi la ram’ner : les paroles de ton rap, c’est du sous-Dieudonné !

À force de dire ‘’t’es bonne’’, de te prendr’ pour le pape, t’as oublié que j’suis meilleure que toi en rap.

J’appelle les copines : « Féministes, wesh ! yo ! » J’en ai soupé, d’ta haine, je sors mon grand couteau, l’ail et les p’tits oignons, j’émince et j’fais chauffer.

T’as assez dégueulé, maintenant tu vas t’calmer.

Les filles, finissons-en avec ces p’tits couillons !

Ils étaient forts tant que nous n’osions pas dire NON. Orelsan, baisse ton froc, je saliv’ déjà trop. Chiennes de garde, foncez, et en avant les crocs !

Aux défenseures des femmes les oreilles et la queue, les couilles à l’offensée, et des excuses je veux.

Signé : Pitbulle, espoir de la chanson française

« Agressive, moi ? Mais c’est une berceuse ! »

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Catégories :démocratie, droits, féminisme Étiquettes : , ,
  1. Mutatis
    mars 31, 2009 à 5:40

    Bien, maintenant avec cela pour aller porter plainte contre Orelsan, les féministes… vous êtes mal barrées. M’enfin si il s’agissait de banaliser, dédramatiser la polémique, faire comprendre à quelques abrutis et abruties qui n’avait pas bien compris « S. P. », c’est du bon boulot. Bravo.

  2. wildo
    mars 31, 2009 à 5:43

    T’es qui toi, le justicier des nazes ?

  3. Vincent
    avril 1, 2009 à 5:41

    Au fait… « Women have served all these centuries as looking-glasses possessing the magic and delicious power of reflecting the figure of a man at twice its natural size. » se traduit mieux comme ceci: « Tous ces siècles, les femmes ont servi de miroirs, dotés du pouvoir magique et délicieux de refléter la figure de l’homme en doublant ses dimensions naturelles ». Elle vient d’où ta traduction de mauvaise qualité?(c’est rhétorique). J’arrête ici la communication: ma copine m’en voudrais si elle savait que je discutais avec une tordue mal baisée. EOF.

  4. wildo
    avril 1, 2009 à 5:57

    Tu es mon bonheur de la journée 😉 Vincent-Mutatis
    non, c’est vrai, quand je tiens un con comme toi j’ai pas envie de le lâcher …Et je veux le montrer à tout le monde, it’s my pleasure.
    Ta traduction, de mon point de vue, est tout simplement à chier – c’est du mot à mot, rien de plus sans fluidité, sans rythme – traduire d’un langue à une autre demande autre chose que de simplement trouver les mots et les poser à la suite les uns des autres …
    J’espère pour toi que tu ne fais pas du Rap … mdr

  5. avril 12, 2009 à 7:32

    Soutien d’Anaïs à Orelsan : « J’ai vu Orelsan en concert, entendu le morceau “sale pute”, et la seule chose que je me suis dit en entendant ce morceau, c’était qu’il me touchait profondément dans la détresse du personnage, j’avais les larmes aux yeux, tout en souriant de son culot. »

    « J’ai l’impression qu’on a tendance à oublier qu’Orelsan raconte des histoires, avec une réalité crue, mais beaucoup d’humour et de recul et surtout d’humanité »
    Pourquoi je ne comprends jamai rien à rien … pourquoi je n’ai pas saisi l’humour, ni vu le recul, ni saisi l’humanité ….. ?

  6. wildo
    avril 12, 2009 à 8:08

    Ehbé …pauvre anais c’est tout ce que je peux dire … prendre ça pour du culot c’est inoui !

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