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Posts Tagged ‘DSK’

DSK un peu d’humour …

septembre 29, 2011 4 commentaires

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Rue89 : un article tente de dicréditer Tristane Banon en faisant passer son agression pour un viol « teinté de paillettes »

septembre 27, 2011 4 commentaires

A mon avis cet article paru dans RUE89 a beaucoup de chances d’être un hoax. Franchement, n’importe quelle femme qui s’est fait agresser au moins une fois dans sa vie – sait – qu’il n’existe pas de bon ou de mauvais viol, mais juste, plus ou moins cette infime petite chance de s’en sortir pas trop mal dans le meilleur des cas ! Quoi qu’il en soit, du meilleur comme du pire, une agression sexuelle, un viol ça n’est jamais un cadeau. C’est une plaie éternelle. Faite au corps comme à l’âme.

Essayer de jeter le discrédit sur Tristane Banon de la sorte, sachant qu’elle ira jusqu’au bout, est absolument abject.

Lire ici cet article consternant – véritable saloperie humaine :

Victime de viol, je suis dégoûtée par la mascarade Tristane Banon

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L’ex-directrice de la Sex Crimes Unit accable DSK

septembre 21, 2011 Laisser un commentaire

Pendant vingt-huit ans, Lisa Friel a été procureur adjointe au tribunal de Manhattan. Elle a dirigé à partir de 2002, avant de démissionner, la Sex Crimes Unit, brigade spécialisée dans la répression des crimes sexuels, créée en 1974. Cette unité a enquêté sur l’affaire DSK et a été popularisée par la série télévisée « New York, police judiciaire ».

En exclusivité, Lisa Friel, l’ex-directrice de cette brigade, sera ce soir sur le plateau de France 3 dans l’émission « Pièces à conviction », devenue mensuelle, aux côtés de la présentatrice, Patricia Loison. Elle reprend le flambeau d’Elise Lucet à l’occasion de la diffusion à 22h55, d’un documentaire réalisé par Lysa Jackson quelques mois avant l’affaire DSK et diffusé aux Etats-Unis en juin.

La Sex Crimes Unit est réputée être une brigade d’élite, mais, en France, on lui reproche d’avoir fait une erreur dans l’affaire DSK.
LISA FRIEL. Dans ce service prestigieux, on apprend à travailler correctement et dans l’intérêt de la justice. Une erreur ? Je ne sais si c’est le cas. Nous avons fait notre job et je peux dire que je suis fière de mon ancienne équipe. On nous a signalé des faits et nous avons agi en conséquence pour enquêter. Policiers et procureurs sont des humains, mais notre équipe est parfaitement rodée et expérimentée pour faire face. Notre force, c’est l’expérience. C’est nous qui avons découvert les problèmes autour de ce dossier.

Que savez-vous de l’entretien de DSK à la télévision ?
Si j’ai bien compris, il semblait dire qu’il est innocent, qu’il n’y a pas de preuves contre lui et que sa victime avait menti sur tout. Il suffit de lire le rapport pour comprendre que c’est un peu différent. Nous avons bien trouvé des preuves scientifiques, mais nous n’avons pas pu prouver ce qui s’est passé ce jour, au-delà du doute raisonnable, comme on dit dans notre procédure. Et nous avions des points d’interrogation sur la crédibilité de la victime.

Que doit-on penser de Nafissatou Diallo ?
Je peux vous affirmer que Nafissatou Diallo est bien une victime. Il existe des éléments de preuves qui étayent son propos. Je ne peux croire qu’elle ait inventé tout cela de toutes pièces. Je crois surtout les preuves. Mais ces éléments dont nous disposions n’étaient pas suffisants pour poursuivre ce dossier et pour l’affirmer, sans doute raisonnable, devant un jury de douze personnes et à l’unanimité. Dans un tribunal américain, dans une procédure au pénal, la charge de la preuve doit être indiscutable. Ce que vous pensez pouvoir prouver et ce que vous croyez être la vérité sont deux choses bien différentes. Au mois de juin, deux policiers accusés de viol dans l’exercice de leur fonction ont été relaxés par le tribunal de Manhattan parce que nous n’avons pas su convaincre le jury.

Vous n’êtes plus procureur, mais, en tant que femme, que savez-vous de ce qui s’est passé dans cette chambre ?
En tant que femme, et non en tant que procureur, je vous fais part de mes sentiments personnels. Ce qu’ a fait DSK va bien au-delà d’une faute morale comme il l’a invoqué. Il s’est très mal comporté. Je pense même que c’était pire que cela.

Avez-vous été surprise par la requête de renonciation ?
Non, pas du tout. Nous savions que nous ne pouvions aller au bout de l’affaire.

Votre démission est-elle liée à l’échec de ce dossier ?
Non, pas du tout ! J’ai trois enfants qui vont à l’université et une autre qui y ira bientôt et il faut que je gagne un peu plus d’argent (NDLR : les procureurs sont mal payés aux USA).

 

Le Parisien

http://www.leparisien.fr/dsk-la-chute/l-ex-directrice-de-la-sex-crimes-unit-accable-dsk-21-09-2011-1617892.php

Letelegramme.com : Tristane Banon affirme qu’il y a d’autres victimes

septembre 21, 2011 Laisser un commentaire

Affaire DSK : Tristane Banon affirme qu’il y a d’autres victimes

21 septembre 2011

 

Après son passage remarqué lundi sur le plateau du Grand Journal, Tristane Banon se confie aujourd’hui dans les pages du Parisien et fait une révélation de taille. Alors qu’elle annonçait sur Canal + qu’elle se constituerait partie civile si aucune suite n’était donnée à sa plainte par le Parquet de Paris, voilà qu’elle affirme aujourd’hui que d’autres femmes ont été victimes du comportement inapproprié de Dominique Strauss-Kahn.
« Oui, j’ai été contactée par ces femmes, mais elles ont peur. Je ne peux que les comprendre. Elles ont vu ma vie virer au cauchemar et n’ont pas envie du même sort. Certaines ont dû faire un long chemin pour refaire leur vie. Si nous parvenons à une avancée judiciaire, je pense que d’autres parleront. C’est à la justice qu’elles auront à parler le moment venu, si la justice permet que ce moment vienne », révèle-t-elle au quotidien.
La romancière et journaliste confie avoir échangé des mails avec ces femmes et comprend qu’elles n’aient pas le courage de porter elles aussi plainte : « J’ai compris qu’elles ne le fassent pas, eu égard à la personnalité de Dominique Strauss-Kahn. J’ai attendu huit ans et demi pour porter plainte, je serais bien mal placée de leur en vouloir. Mais si l’on se tait toutes, alors c’est accepter qu’il existe en France deux justices : une pour les puissants, une autre pour les citoyens », a-t-elle déclaré.
Si le Parquet n’a pas souhaité qu’une confrontation soit organisée entre DSK et la plaignante, cette dernière a fait part de son désir d’affronter celui qu’elle désigne comme son agresseur, ce qui pourrait arriver si elle se constitue partie civile suite à un éventuel classement sans suite de sa plainte : « Je ne l’attends pas comme on souhaite qu’arrive un moment agréable. Si cette confrontation arrive enfin, je ne dormirai sans doute pas la veille, j’aurais sans doute terriblement peur du face-à-face. Je voudrais pourtant que Dominique Strauss-Kahn me regarde dans les yeux et me dise que je mens. J’ai pour moi le grand confort de la vérité et je garde l’illusion qu’il ne doit pas être si simple de mentir frontalement à sa victime en la regardant en face », déclare-t-elle au Parisien, plus déterminée que jamais à mener son combat jusqu’au bout.

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La Barbe appelle à un rassemblement devant TF1 dimanche soir !

septembre 18, 2011 Laisser un commentaire

La Barbe appelle à un rassemblement devant TF1 dimanche soir !


« Laissez-nous trousser en paix », c’est le mot d’ordre du rassemblement demain 18h30 devant TF1, 1, quai du Point du Jour à Boulogne-Billancourt.
Evidemment, c’est la version « barbe » de Pas de justice, pas de paix, alors que Dominique Strauss-Kahn doit s’exprimer demain au journal télé.
Il faut dire que l’outrecuidance de l’annonce du retour triomphal de DSK à l’antenne est sidérante (si sidéré-es, nous pouvions encore l’être).

Certain-es diront qu’on s’acharne sur DSK. Il ne s’agit pas de cela. Ce type ne m’intéresse pas. Ce qu’on veut, c’est juste mettre en évidence l’indécence « d’offrir » le plateau à un homme qui est sous le coup d’une plainte pour tentative de viol en France et n’a pas été blanchi dans l’affaire de New York. Car la personne qui va interroger DSK est une journaliste, oui. Mais c’est aussi une amie d’une autre journaliste, Anne Sinclair, l’épouse de DSK.

Je n’arrive pas à imaginer que dans un autre pays cela puisse se produire ainsi. Que le copinage entre un-e journaliste et l’interviewé soit non seulement aussi énorme, mais en plus affiché avec aussi peu de retenue, comme si c’était » bien normal ».
Cette indécence, c’est même plus que cela, c’est la violence institutionnelle, et c’est elle que nous dénonçons.

Nous voulons que les média fassent leur travail, que les politiques et les institutions entendent que les femmes sont la moitié de la société, et qu’on ne peut pas continuer à les traiter ainsi.

PAS DE JUSTICE, PAS DE PAIX !

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Le deuxième mensonge de DSK, le grand nettoyage de Google par les ANgrywOmeNYMOUS

septembre 17, 2011 7 commentaires

Lisez et partagez ce blog – vous y verrez comment DSK et son équipe nettoient les requêtes Google pour éviter de faire monter les articles et les réactions qui sont à son désavantage concernant ses deux procès pour tentatives de viol … Le perv veut aller à l’Elysée ? barrons lui la route coûte que coûte

Lire et partager sur le blog « Nous sommes toutes des femmes de chambre »

Un troussage de domestiques – ou l’affaire DSK commenté par les féministes …

août 31, 2011 5 commentaires

Un troussage de domestique, coordonné par Christine Delphy, paraît aux éditions Syllepses le 1er septembre. Une rencontre-débat aura lieu le 15 septembre à 19h au Lieu Dit (6 rue Sorbier, 75020 Paris) ainsi qu’à la Librairie Violette and Co (102 rue de Charonne, 75011 Paris) le vendredi 23 septembre à 19 h.

Ce livre rassemble des articles de Clémentine Autain, Jenny Brown, Mona Chollet, Sophie Courval, Christine Delphy, Rokhaya Diallo, Béatrice Gamba, Michelle Guerci, Gisèle Halimi, Christelle Hamel, Natacha Henry, Sabine Lambert, Titiou Lecoq, Claire Levenson, Mademoiselle, Marie Papin, Emmanuelle Piet, Audrey Pulvar, Joan W. Scott, Sylvie Tissot, les TumulTueuses, Najate Zouggari.

 

« Devant l’indifférence massive à cette femme dont on ne sait encore rien, les féministes, d’abord éberluées par le déferlement d’une solidarité à la fois masculine et de classe  car elle émane souvent, trop souvent, de femmes , commencent, dès le troisième jour (le 16 mai) à se frotter les yeux et à saisir leur ordinateur. De leur côté, les amis de DSK  comme la théorie du complot est apparue à tout le monde très fumeuse  e raccrochent à une autre bouée  : la «  présomption d’innocence  », par laquelle ils comprennent que même suspect, même inculpé, il doit avant tout être considéré comme totalement innocent. »

« Les mots qui nous submergeaient, c’étaient les paroles de la musique qui se fait plus insistante de jour en jour et d’année en année et qui accompagne le spectacle de femmes habillées - ou plutôt déshabillées - en bunnies sur les plateaux de télévision, en corps sans têtes, sexes ou fesses en avant, sur les murs de nos villes. Les paroles, nous les connaissions  : elles sont dans neuf blagues sur dix de la radio «  Rires et chansons  », elles font rire Benoît Hamon, porte-parole du Parti socialiste qui les trouve «  un peu sexistes  » mais «  amusantes quand même  », elles sont dans neuf sketches sur dix des «  humoristes  »  ; elles sont dans les chansons du rappeur Orelsan («  je vais t’avorter à l’Opinel  »)  ; elles sont dans les commentaires de nos animateurs de télévision, ceux qui font crouler de rire les audiences. Elles se résument à «  du cul du cul du cul  » - mais «  le cul  », c’est, en dépit de sa crudité apparente, encore un euphémisme. «  Le cul  » c’est en réalité la mise en scène de situations où une femme est humiliée, soit parce qu’elle est idiote, soit parce qu’elle se fait baiser, soit encore - ça c’est le fin du fin - parce qu’elle est si idiote qu’elle ne se rend même pas compte qu’elle se fait baiser. Dans les cours de récréation, dans les bureaux, et jusque sur les bancs de l’Assemblée nationale. »

« Mais cette haine des femmes, qui parcourt toute notre société, nos contes populaires, nos chansons, notre culture, aussi loin qu’on remonte, cette haine qui est en arrière-plan - quand elle n’est pas au premier plan - de presque tous nos films, de presque tous nos romans, elle est comme la lettre cachée du conte d’Edgar Poe  : si visible, si «  évidente  » qu’on ne la voit pas. Quand on la voit, dans des cas exceptionnels de tueurs en série, on fait mine de croire que tous les viols sont exceptionnels, sont «  pathologiques  ». On ne dira jamais assez que les violeurs, comme les délinquants de la route, ne sont justement pas des délinquants  ; comme les maris violents, ce sont des hommes ordinaires  ; les plus ordinaires des hommes. Des hommes «  normaux  ». Qui, comme les autres, ne demandent que leurs droits. Le droit d’être les maîtres. Des maîtres qui punissent les femmes au nom de tous les autres maîtres. » Christine Delphy

Excellent article de Christine Delphy a lire sur le site du collectif Les Mots sont Importants …

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