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Women worldwide are dying of pregnancy-related causes at a rate of about one a minute.

mars 5, 2010 1 commentaire
Women worldwide are dying of pregnancy-related causes at a rate of about one a minute.
Meet with Senators and Representatives in your local district to prevent pregnancy-related deaths.
Dear Supporter,

It’s appalling how many women are dying in the United States from complications due to pregnancy and childbirth. The awful truth behind the shocking numbers is that half of these deaths can be prevented.

These women are dying because they have no access to health care or proper maternal care. In fact, nearly 13 million women between the ages of 15 and 44 – that’s one in five women of reproductive age – have no insurance at all. Many begin pregnancy with untreated or unmanaged conditions that can get worse with pregnancy.

The story only gets worse when you look at the rates of pregnancy-related deaths among minority women. African-American women are nearly four times more likely to die of pregnancy-related complications than white women. In high-risk pregnancies, the disparities are even greater; African-American women are five and a half times more likely to die than white women.

She doesn\'t have to die
If we’re going to see to it that all expectant mothers get the care that they deserve, then we have to convince Senators and Representatives to get with the program. That’s why from March 29-April 9th we’re taking our message to the streets – and hometowns – of our elected officials!

Help us bring the fight for women’s rights to your community by coordinating a meeting with your Senators and Representative.

During these dates, clusters of human rights supporters will mobilize in local districts across the country to tell elected officials face-to-face that these women don’t have to die. We’ve seen the powerful effect that these meetings have on Senators and Representatives. When they are forced to answer tough questions, they are forced to identify real solutions.

We can fight this tragedy, but we have to be organized! With your help, we can put this issue front and center in the hearts and minds of Senators and Representatives. Help coordinate a meeting in your local district.

Our government relations experts are on-hand to answer all your questions about how to organize an effective meeting and present the issue clearly. We have also prepared step-by-step guides to support your work and other instructional opportunities to ensure that you feel prepared before you meet with your elected officials.

Join our fight to prevent pregnancy-related deaths. We will not back down until a woman’s right to a safe childbirth is fully protected.

In Solidarity,

Chris McGraw
Program Director Grassroots Advocacy
Amnesty International USA

Mattel / Barbie Geek : peut mieux faire ^^

mars 4, 2010 4 commentaires

Voilà c’est la nouvelle Barbie 2010 – version Geek …

Je sais pas pour vous mais pour moi quand je la regarde il y a manifestement comme un BUG ! lol

Franchement … Geek, c’est tout sauf ça …

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Naomi Klein : à qui profite le désastre en Haïti …

janvier 26, 2010 Laisser un commentaire

Haïti : Naomi Klein, les arrêter avant qu’ils imposent le ’choc’ encore une fois

mercredi 20 janvier 2010, par Primitivi

Une intervention de Naomi Klein jeudi 14 janvier, dans le programme d’Amy Goodman de Democracy Now !, sur les événements d’Haïti et sur ceux qui tirent déjà profit de cette tragédie.

Amy Goodman :
retournons à Naomi Klein. Son commentaire sur ce qui se passe actuellement en Haïti et qui en profite déjà.

Naomie Klein :
Comme je l’ai écrit dans « The Shock Doctrine » (« La doctrine du choc »), ils profitent des crises comme prétexte pour imposer les politiques qu’ils ne peuvent pas mettre en place dans des conditions de stabilité. Durant les périodes de crises extrêmes, les peuples sont assez désespérés pour recevoir une aide humanitaire de toute nature, toute forme de financement, et ils ne se trouvent pas dans une position favorable pour négocier les conditions de cette aide.

Je veux juste faire une petite pause pour lire un document extraordinaire. Je viens juste de le publier sur mon site web [NDT :naomiklein.org]. Le titre est « Haïti : les arrêter avant qu’ils imposent le ’choc’ encore une fois ». L’information dont je parle étaient présente il y a encore quelques heures sur le site de l’Heritage Foundation (l’un « think-tank » de l’élite de la classe dominante américaine qui formule les politiques et les idéologies mises en application par les gouvernements US).

« Au milieu de la souffrance, la crise en Haïti offre des opportunités aux États-Unis. En plus de fournir une aide humanitaire immédiate, la réponse des États-Unis face au tragique tremblement de terre donne l’occasion, en plus d’améliorer l’image des États-Unis dans cette région, de restructurer le gouvernement et l’économie d’Haïti qui sont en dysfonctionnement depuis un certain temps ». Et le document continue…

Maintenant, je ne sais pas si les choses sont entrain de s’améliorer ou non, parce que ça a demandé 13 jours à l’Heritage Foundation pour sortir 32 propositions néolibérales pour l’ouragan Katrina. Nous avons publié également ce document là sur notre site web. Leurs propositions pour les victimes de la Nouvelle-Orléans étaient d’arrêter les projets de logements publics, de transformer la côte du Golfe du Mexique en une zone franche et de se débarrasser du droit du travail qui oblige les entrepreneurs à payer un salaire minimum à leurs employées. Super, alors cela leur a pris 13 jours avant qu’ils ne fassent cela dans le cas de Katrina. Pour le cas d’Haïti il n’ont même pas attendu 24 heures.

Maintenant, pourquoi je dis que ’je ne sais pas s’ils améliorent les choses’ parce il y a deux heures ils ont enlevé ce document de leur site web. Alors quelqu’un a dû leur dire que ça n’était pas correct. Alors ils ont mis un document beaucoup plus sensible. Heureusement, les journalistes de Democracy Now ! ont réussi à découvrir le précédent document dans le cache de Google. Mais ce que vous trouverez maintenant est beaucoup plus doux « Ce dont il faut tenir compte pendant que nous aidons Haïti » [« Things to Remember While Helping Haiti »]. Et plus bas, il est dit « Pour la démocratie haïtienne et son économie les réformes sur le long terme sont aussi très en retard ».

Mais le point important est que nous devons nous assurer que l’aide qui va en Haïti est un don, pas un prêt. C’est absolument crucial. C’est un pays qui est déjà lourdement endetté. C’est un désastre qui, comme le disait Amy, d’un côté est naturel, le tremblement de terre, et d’un autre côté créé, accentué par la pauvreté dans laquelle nos gouvernements ont aidé Haïti à plonger. Les crises, les catastrophes naturelles sont pires dans les pays comme Haïti, par exemple, parce qu’il y a une forte érosion du sol parce que la pauvreté pousse les gens à construire de manière très, très précaire, alors les maisons glissent parce qu’elles sont construites dans des endroits où elles ne devraient pas. Tout ceci est interconnecté. Mais il doit être absolument clair que cette tragédie, qui est en partie naturelle, en partie non-naturelle, ne doit, sous aucune circonstance, être utilisé, un, pour endetter Haïti et deux, pour pousser les intérêts de nos compagnies au travers de politiques corporatistes impopulaires. Et ceci n’est pas une théorie de la conspiration. Ils font cela encore et encore.

Source : Democracy Now ! Naomi Klein Issues Haiti Disaster Capitalism Alert : Stop Them Before They Shock Again
Traduction : Primitivi

Article en provenance de Primitivi

Ecologie, des idées qui prennent de la hauteur avec Segolène Royal : L’écologie n’est pas une punition

janvier 9, 2010 Laisser un commentaire
Quelle nouvelle taxe carbone en 2010 ?

L’écologie n’est pas une punition ! par Ségolène Royal

LE MONDE | 08.01.10 | 14h06

Ainsi donc, la taxe carbone était morte. Mais ce n’était en fait qu’un coma puisque nous saurons finalement en juillet à quelle sauce nous serons mangés. Voilà donc la réponse du gouvernement.

Malgré la censure du Conseil constitutionnel, écartée avec légèreté, malgré le rejet populaire massif, ignoré avec mépris, pour une simple raison : remplir les caisses que l’Etat a vidées. En clair, l’UMP utilise la décision du Conseil constitutionnel pour enjamber les élections régionales de mars et ainsi tenter d’esquiver la colère des électeurs, très vive en milieux rural et périurbain.

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En juillet, on nous expliquera que l’échec du sommet de Copenhague impose d’accepter ce nouvel impôt douloureux. Quant aux puissants industriels dans la ligne de mire du Conseil constitutionnel, gageons qu’ils seront in fine épargnés. Tout cela n’est pas sérieux et signe une véritable incompétence. Brisant le consensus, j’ai affirmé, dès le mois d’août 2009, que la taxe carbone était une mauvaise réponse à l’urgence écologique. Je n’accepte pas que l’écologie soit dénaturée et utilisée comme prétexte pour affaiblir un peu plus encore le pouvoir d’achat des Français en temps de crise.

Quant à l’efficacité écologique de cette taxe face à l’enjeu du réchauffement climatique, je la conteste. Qu’est-ce qui est en jeu ? Ni plus ni moins que la survie de l’espèce. Nous sommes à la croisée des chemins. Soit nous poursuivons sur la voie d’un mode de vie insoutenable, dont nous savons tous qu’il provoquera à brève échéance un véritable « écocide ».

Soit nous changeons radicalement de comportement. Il faut donc agir sur tous les leviers pour réduire les émissions de CO2, organiser la conversion massive de la production au changement énergétique, afin de nous proposer un mode de consommation sobre car nous sommes prêts à modifier nos comportements si on nous donne les moyens de le faire.

Ce n’est malheureusement pas la voie qui a été suivie en France. Avec la taxe carbone, le gouvernement a pris la responsabilité de décourager des millions de familles. Et là où il aurait fallu être à l’écoute du plus grand nombre, il n’y a eu que connivence consistant à exonérer de l’impôt les grandes firmes à l’origine des principales pollutions industrielles. Je le maintiens : la taxe carbone est un impôt injuste pour toutes celles et tous ceux qui n’ont ni le choix ni les moyens de prendre les transports en commun, d’acquérir un véhicule électrique ou de changer de chaudière.

Je n’ai jamais pensé que l’écologie devait se défendre par la punition. Elle doit se défendre par l’impulsion, par l’orientation et l’envie de participer à un projet de civilisation. C’est ce que l’Assemblée des régions à laquelle je participais a mis en avant à Copenhague, sachant que 80 % des actions le sont à un niveau infranational. Dès le départ, le débat a été vicié par les approximations qui ont entouré le projet. On a pensé que le terme de « fiscalité écologique » rendrait l’imposture inattaquable.

Que la « mode verte » obscurcirait notre jugement et notre faculté de discernement. C’était tenir en bien grand mépris et l’écologie et les citoyens. Il faut choisir : soit la taxe est destinée à modifier des comportements et son rendement tend vers zéro, les contribuables ayant réellement la possibilité d’arbitrer entre payer et changer de mode de consommation. Soit la taxe se substitue à un autre prélèvement et c’est alors avouer qu’elle est bien destinée à produire des recettes.

En prétendant que la taxe carbone avait vocation à se substituer à la fiscalité sur le travail, le gouvernement n’a pas pu cacher la nature profondément libérale de ce nouvel impôt, au diapason de sa politique fiscale globale.

Face à ces errements, il est possible d’opposer une conviction : la révolution verte ne se fera pas contre le peuple, mais avec lui et pour lui. La révolution verte, c’est le développement des éco-industries, d’une agriculture biologique, l’extension des énergies propres, la recherche d’une plus grande sobriété, l’investissement dans les éco-industries mais aussi la création de principes budgétaires justes et efficaces appliquant réellement le principe pollueur-payeur.

Ministre de l’environnement, j’ai créé dès 1992 la taxe sur les déchets et l’éco-emballage, deux exemples de taxes écologiques efficaces et créatrices d’emplois. La fiscalité n’est évidemment pas le seul système pour réduire les émissions de gaz carbonique. La puissance publique peut aussi recourir à la réglementation (interdiction de dépasser un seuil de pollution par exemple) ou aux incitations. L’impôt n’est qu’un outil parmi d’autres pour tendre vers l’ex-cellence environnementale et l’écologie ne doit jamais être un prétexte pour réduire le pouvoir d’achat.

En tout état de cause, trois principes intangibles doivent présider à la création d’une fiscalité verte. Elle doit d’abord être efficace. Elle doit pour cela s’appuyer sur le libre choix laissé au contribuable et être postérieure à une offre de qualité en transports en commun et voitures propres. Elle doit ensuite être juste. Non à un impôt sur les déplacements du périurbain et des zones rurales. Non à un impôt sur les plus modestes.

Mais oui à une taxe pour Total, qui réalise des bénéfices exceptionnels (13,9 milliards d’euros en 2009 ) et qui profite des hausses d’émissions de gaz à effet de serre. Oui à une baisse de la TVA sur tous les équipements et produits propres. Oui au bonus-malus, sur le modèle du bonus automobile, dont nous avons tous constaté le succès fulgurant. Elle doit enfin être accompagnée d’actions concrètes, concernant l’isolation des logements et plus largement la réduction de la consommation d’énergie.

La décision du Conseil constitutionnel donne au gouvernement la chance inespérée de prendre enfin la bonne direction. Il est encore temps. Sinon, nous serons dans une véritable impasse. Car c’est bien une autre civilisation qu’il nous faut inventer.

Les peuples y sont prêts. Ils sont en avance. Là est la lueur d’espoir entretenue, envers et contre tout, par Copenhague. A nous, responsables politiques, de nous placer à la hauteur des attentes pour mieux les accompagner sur un chemin à la fois difficile et porteur d’espoir.


Ségolène Royal est présidente de la région Poitou-Charentes, ancienne ministre de l’environnement.

Pétition pour la parité ça avance !

décembre 7, 2009 Laisser un commentaire

La pétition « Alerte rouge, parité en danger » qui nous concerne tous est toujours en ligne à l’adresse
http://parite-en-danger.org
Je vous remercie de continuer à vous mobiliser pour cette pétition.
http://www.egalitee.fr/petition_200911.php
C’est maintenant que nous pouvons changer la donne et obtenir que les élections de 2014 se fassent selon un scrutin favorable à la parité. Devant l’opposition manifestée tous ces derniers jours, en effet, le ministre Hortefeux a dit le 3 décembre qu’il était ouvert à toutes les propositions!
Nombreux sont ceux d’entre vous qui ont signé la pétition mais qui ne se retrouvent pas parmi les signataires.Il faut absolument confirmer votre signature dans le message de retour automatique qui vous est adressé par le site (voir tout en bas du message), et vérifier ensuite que votre signature a bien été prise en compte. Si tel n’était pas le cas, prévenez-nous.
Merci à toutes celles et ceux qui ont transmis à tous leurs correspondants.

Geneviève COURAUD

Les chèques contraception de Royal ne plaisent pas à Chatel

novembre 13, 2009 5 commentaires

La présidente de Poitou-Charentes veut distribuer dans les lycées de sa région des chèques contraception pour mineures, malgré l’opposition du ministre de l’Education nationale;

Ségolène Royal va envoyer dans les lycées de sa région Poitou-Charentes des chèques contraception pour mineures, malgré l’opposition du ministre Luc Chatel pour qui l’Education nationale n’a pas à se «substituer» au planning familial.

«Il y a un blocage du ministère de l’Education nationale, de M. (Luc) Chatel» mais «je vais le faire quand même parce que je veux lutter contre les grossesses précoces des filles mineures», avait affirmé Ségolène Royal tôt jeudi à RMC et BFM-TV.

Ces chéquiers seront envoyés «en début de semaine prochaine» et, le cas échéant «donnés par l’intermédiaire des infirmières scolaires», avait ajouté la présidente de Poitou-Charentes.

Ils contiennent des tickets pour «une consultation médicale gratuite», «pour accéder à l’achat de contraceptifs», «pour faire les analyses médicales» et «pour faire une visite de contrôle».

Prévention pour Royal

«On donne bien la pilule du lendemain dans les établissements scolaires, c’est encore mieux de prévenir», selon Ségolène Royal. Elle a rappelé que c’était elle qui, ministre de l’Enseignement scolaire, avait «autorisé les infirmières scolaires» à la «distribuer pour lutter contre les grossesses précoces».

La contraception pour mineures doit permettre à des jeunes filles «de milieux sociaux très, très modestes» de «maîtriser leur avenir», selon elle.

Luc Chatel, ministre de l’Education, a marqué sa ferme opposition: l’Education «n’a pas à se substituer au planning familial, seul autorisé à prescrire des contraceptifs à un enfant mineur», a-t-il dit à l’AFP.

«Nous avons affaire à des élèves mineurs. L’autorité parentale est quelque chose qui compte. L’Education nationale n’a pas à se substituer au planning familial, seul autorisé à prescrire des contraceptifs à un enfant mineur», a déclaré Luc Chatel.

6.000 grossesses précoces

«Dans chaque lycée, existe un conseil d’éducation à la santé et à la citoyenneté qui, avec nos personnels de santé de l’Education nationale, apporte des conseils aux élèves en matière de sexualité», a poursuivi le ministre.

«Désolant», a réagi Ségolène Royal. «Je pense que Luc Chatel devrait reconnaître cette action comme exemplaire et la généraliser dans toutes les régions». «Il est dommage que Luc Chatel ignore que l’Education nationale a déjà comme mission de venir au secours de la détresse des élèves puisqu’une circulaire officielle prévoit déjà la contraception du lendemain», a-t-elle accusé, évoquant «la détresse sociale que représente en France 6.000 grossesses précoces dont 500 en Poitou-Charentes».

Elle fait valoir que l’initiative «adoptée à l’unanimité des conseillers généraux -majorité droite comme gauche- a bien sûr été mise en place en coordination avec le Planning familial, qui est souvent très éloigné des lycées ruraux». Ségolène Royal organise une conférence de presse sur le sujet vendredi à 15h00 à Poitiers.

(Source AFP)

Marie N’Diaye dans le texte et sans la réserve …

novembre 10, 2009 7 commentaires

« Je trouve cette France-là monstrueuse. Le fait que nous (avec son compagnon, l’écrivain Jean-Yves Cendrey, et leurs trois enfants – ndlr) ayons choisi de vivre à Berlin depuis deux ans est loin d’être étranger à ça. Nous sommes partis juste après les élections, en grande partie à cause de Sarkozy, même si j’ai bien conscience que dire ça peut paraître snob. Je trouve détestable cette atmosphère de flicage, de vulgarité… Besson, Hortefeux, tous ces gens-là, je les trouve monstrueux.

Je me souviens d’une phrase de Marguerite Duras, qui est au fond un peu bête, mais que j’aime même si je ne la reprendrais pas à mon compte, elle avait dit : « La droite, c’est la mort ». Pour moi, ces gens-là, ils représentent une forme de mort, d’abêtissement de la réflexion, un refus d’une différence possible. Et même si Angela Merkel est une femme de droite, elle n’a rien à voir avec la droite de Sarkozy : elle a une morale que la droite française n’a plus. »